Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

societe

4,8 Millions de pauvres, La France n'échappe pas à la contagion...

Publié le par tair marc

SDF-et-ses-chiens.jpg La France n'échappe pas au raz de marée de pauvreté, les travailleurs aussi ne peuvent plus ce nourrir, la société glisse tout doucement ...

 

Le seuil de pauvreté établit légalement à 795 €/mois, quand on sait que certains ne peuvent plus vivre avec moins de 1000€ dans les grandes villes, on ce dit qu'il y a du retard dans l'évaluation de cet hécatombe. 

 

La moitié de ceux ci ont moins de 30 ans ce qui est énorme. Les études démontrent aussi que 2.4 millions sont des femmes et elles représentent 53 % des pauvres. 

 

A ce jour rien n'est fait pour éviter cela. Les bénéficent faramineux des actionnaires de grandes entreprises grèves une manne substentielle qui pourrait permettre aux entreprises d'embaucher.

 

Les PME malgré les crédits d'impôts proposés par l'état, ne pourrons que subsister sans pouvoir embaucher, la baisse des charges de celles-ci doit être évoqué avec en échange l'obligation d'embaucher un minimum de salariés en échange.  

 

Le gouvernement doit plutôt s'occuper de sa population et faire une politique sur 10 à 15 ans en évitant les programmes courts sur 3 ou 5 ans qui ne marchent pas et coûtent à la population sur ses impôts. 

 

Que nous soyons de gauche ou de droite, il n'est pas plaisant de voir des familles avec enfants dans la rue sans toit ni de quoi manger, la pauvreté nous intéresse tous, mais il faudra un jour ou l'autre s'occuper franchement de cette misère, nous devons interpeller nos élus et le gouvernement sur ce phénomène...

 

4.8 millions de pauvres selon le seuil de 50% du niveau de vie median, un vrai scandale de société...

 

Réveillons nous.

 

TAIR Marc

Publié dans société

Partager cet article
Repost0

La Sncf offre des cadeaux à ses contrôleurs, une vrai erreur de stratégie.

Publié le par tair marc

La CGT s'offusque de la dernière nouveauté crée par la Sncf pour limiter la fraude sur ses lignes et particulièrement aux falsifications dans les TER. La Direction régionale du Centre défend sa position pour sensibiliser les contrôleurs aux falsifications et les fraudes en générale via des récompenses allant jusqu’à un netbook ou un appareil photo numérique par exemple... Didier BARRA, délégué CGT des contrôleurs est remonté contre ce dispositif qui est pour lui une partie du travail du contrôleur et non sa mission principale : "Il y a un taux de fraude important mais l'entreprise l'entreprise se l'ai créé elle même : avec moins de personnel, les trains sont moins contrôlés et avec le nouveau cadencement un agent seul ne peut pas contrôler tout le train tellement il est plein !". La CGT appelle au boycotte du challenge, il est pour lui hors de question d'entrer dans ce jeux. Le Président de la Fnaut, lui aussi contre ce dispositif, invoque une priorité des agents d'accueil, des contrôleurs sur les quais ... La direction régionale de la Sncf ce défend d'inciter à la prime au Pv mais qu'il s'agit plutôt d'un challenge pour sensibiliser sur la falsification. les contrôleurs reçoivent déjà environs 50 à 150 € par mois correspondant à un pourcentage sur les billets vendus à bord. La fraude au niveau national sur les TER est de 11% (chiffre cabinet d'audit transversal), une perte estimée à 23 millions d'€. Avec ce système il sera toujours facile de trouver quelques contrôleurs zélés qui voudrons augmenter leur chiffre, ce qui nuira à l'image des ces agents déjà bien abîmée, et cela n'arrangera pas leur sécurité vu le manque de personnel. La Sncf devra changer sa façon de faire pour éviter de mettre en danger son personnel et pour que les contrôleurs puissent faire leur missions diverses : de contrôle mais pas que cela. TAIR Marc

Publié dans société

Partager cet article
Repost0

Les métiers où il-y-a le plus de suicide en France.

Publié le par tair marc

Depuis un certain temps il nous est relaté de plus en plus de cas de suicides liés au milieu professionnel, choses ignorés par la majorité des médias, caché par les instances médicales et hiérarchiques des milieux concernés. 

 

Depuis une dizaine d'années cela s'accélère, et de nombreux métiers sont concernés mais c'est dans : la gendarmerie, la police, l'agriculture, que nous pouvons trouver les cas les plus nombreux liés de près ou de loin au métier.

 

La Poste, France Telecom, Renault etc... sont des entreprises qui ont été cités dans les faits divers pour ces raisons. 

 

Les problèmes de hiérarchies, de famille, de situations financières, pressions professionnelles ont des raisons à cela.

 

Près de 10000 personnes ce suicides tous les ans, 75 % sont des Hommes, avec un pic du taux entre 45 et 54 ans, les plus de 65 ans représentent 28 %. Ce chiffre est d'importance.

 

Il faudrait que les Ministères : du Travail, de santé et de la fonction publique ce préoccupent de ce sujet et trouvent avec les syndicats, services publiques et patronats une autre manière d'appréhender le travail, changer la façon de manager, impliquer les cadres ou assistants sociaux ou services médicaux professionnels d'être plus actifs sur ce sujet.

 

C'est au milieu professionnel d'être actifs auprès des personnels en rendant systématique (à ceux qui présentent des signes avant coureur qu'il faudra déterminer) la visite auprès de psychologues pour diminuer les suicides. La personnes en état de faiblesse (temporaire, léger ou long) ne demandera pas de rencontrer un spécialiste.

 

TAIR Marc

Publié dans société

Partager cet article
Repost0

Les Médicaments génériques, ils ne sont pas identiques !! L'Académie de médecine est critique. (suite)

Publié le par tair marc

Lorsque j'avais écris mon précédent texte j'ai reçu quelques critiques sur ce sujet qui dérange, c'est pour cela que je reviens en complétant mes affirmations avec des arguments d'importance.

Mes lignes apportent des précisions et des sources médicales d'experts Français.

En effet, c'est l'Académie de médecine elle même qui a émis un rapport critique sur le sujet, une source qui doit permettre à certains de s'interroger sur ce que la sécurité sociale veut nous imposer.

Le Dr Blain, a été parmi les premiers a s'interroger sur les génériques, suite à une hémorragie grave de l'estomac d'une de ses patientes.

Nombre de médecins refusent de les prescrire en émettant un doute sur les copies de médicaments.

Le princeps doit démontrer sa bioéquivalence par rapport au médicament de référence que 12 à 36 volontaires sains seulement. Une bioéquivalence de plus ou moins 20 % est acceptable pour l'AMM, et les études d'efficacité et toxicité ne sont pas imposées car le princeps a déjà subi ces tests. 

Biensur, le principe actif est généralement identique à l'original, mais les additifs (excipients) restent souvent différents. La loi n'exigeant juste que la copie soit "de la même forme pharmaceutique" que l'original. 

L'excipent biensur joue un rôle important dans la composition, comme on peut l'observer sur les effets secondaires très fréquents avec les génériques.

D'après l'assurance-maladie et l'association Gemme : le médicament est identique.

Le Dr Bourkis, soulève le problème des allergies  liés aux excipients et aussi aux effets secondaires (nausée et vomissement). 

Le désire d'économiser de la sécurité sociale ne doit pas suffire pour imposer les génériques, la conformité doit aussi être exigé. (1.3 Milliards d'économiser en 2010)

L'Arme pour la Cpam pour imposer sa politique? Elle commissionne les pharmaciens sur une prime annuelle et une marge plus importante sur les génériques. Et la pénalisation du patient en lui refusant l'avance de frais en pharmacie.

Aussi, l'association Épilepsie France recommande la prudence, suite à des crises d'épilepsie réapparues lors du passage au génériques. 

Il est temps d'exiger la conformité totale du médicament générique. Ainsi il ne sera pas difficile de l'imposer. La sécurité médicale est un but.

TAIR Marc

 

Publié dans société

Partager cet article
Repost0

Le service Publique Français, mais que reste t'il?

Publié le par tair marc

drapeau francaisDepuis maintenant 30 ans et plus l'administration est continuellement en réforme, chaque gouvernement successif y ajoute dans son lot de lois de décentralisation, privatisation, externalisation etc... à outrance, qui au bout du compte nous amène à ce poser la question sur ce qu'il reste de notre service publique.

Il est clair, qu'a première vue il n'a plus rien à voir avec ce que l'on a connu il y a plusieurs dizaines d'années.

Lorsque l'on regarde par exemple la sécurité sociale, ceci sans regarder les causes à cela. Ont constat que celle-ci n'assure plus l'essentiel des remboursements, dans les années 80 rare sont ceux qui avaient une mutuelle, moi même je n'en avais jamais entendu parlé avant le milieu des années 80. 

Les dispensaires ont disparus de la quasi totalité du pays, ce qui permettait à moindre coût de suivre la santé et d'éviter des problèmes sanitaires d'importance en généralisant les vaccins et prodiguant des soins et des conseils, ceci est remplacé par la Cmu, ce qui coûte plus cher avec un rendu qui n'égale pas celui du dispensaire.

Les assistants sociaux aussi ont un rendu de service publique différent, avec une population nationale qui a explosé depuis les années 60/70 et même ensuite, mais le nombre d'assistants n'a pas suivi la même courbe, ce qui implique pour ces agents une explosion du nombre de personnes à recevoir, un problème plus visible dans des villes de plus de 60000 habitants. 

Les Trains de la Sncf aussi n'assurent plus un service équivalent non plus, au fur et à mesure elle c'est désengagée des lignes les moins rentables, laissant des secteurs à l'abandon. La Sncf est à mon avis l'un des services publique le plus important pour dynamiser le pays et une région en particulier. Un transport Écologique.

Les énergies qui étaient des régies d'Etat, ne sont plus que l'ombre d'eux même en la matière, leurs privatisations (l'Etat ne détenant qu'une participation) leurs permets d'imposer à la population des tarifications sans cesse en hausse. Nous perdons de fait le giron du service publique car le but est d'apporter l'énergie à tous à un coût abordable mais pas que faire du bénéfice. Edf et Gdf n'assurent plus non plus de service publique dans le domaine du conseil personnalisé, car il est à ce jour cadré, les réponses sont apportées par un logiciel relatant les litiges ou interrogations les plus fréquents.

Nous retrouvons la même chose chez France Télécom qui d'ailleurs a poussé à outrance le rapport client/bénéfice et rentabilité.

Pour l'eau qui malgré que les compagnies sont dans le secteur privé total, elle sont régies par des règles et un encadrement publique, ce cadre impose des obligations d'importance mais laisse une liberté sur les prix.

Nous pouvons aussi parler des hôpitaux, la poste etc...   Pouvons nous dire que de façon général ces réformes ont changés en mieux le fonctionnement de ce secteur? De façon global nous ne pouvons pas dire que cela a détériore gravement le fonctionnement mais au cas par cas il nous est facile de relever un amoindrissement de la qualité de service. Les personnels de moins en moins motivés, une clientèle de moins en moins au centre des priorités, parfois une qualité des matériels en baisse (Edf par exemple).

Les tarifications sont nettement en hausse pour un rendu moindre ou équivalent, le seul fait du coût de la vie et du fonctionnement en hausse ne suffisent pas à eux seuls pour expliquer cette inflation tarifaire.

Les salaires des hauts-cadres, des directeurs généraux et des présidents sans cesse en hausse (excessive), les actionnaires désireux d'avoir des dividendes en hausse...

Pour la Sncf par exemple, ou plus précisément la Rff (Réseau Ferré de France qui est sa filiale) doit rattraper un retard d'entretien du réseau ferré, ce qui implique un budget d'importance. 

Pour Edf qui a aussi laissé son réseau à l'abandon, doit aujourd'hui faire un effort pour le rendre fiable. Les pannes, ou plus généralement les micro-pannes (des coupures de moins d'une seconde) sont de plus en plus fréquentes dans certaines régions rurales. Les tarifs augmentent en partie pour cela. Les clients ont payés leur factures et Edf n'a pas assuré son obligation d'entretien, mais c'est quand même le client qui doit payer cela. Il y a là un défaut de service publique caractérisé, il est possible de discuter les causes pour les autres sociétés mais là cela est impossible, car cet abandon de l'entretien est lié aussi au désire par le passé de la part d'Edf de favoriser les achats d'entreprises à l'étranger. L'Etat aurait dû être plus regardant à ce sujet. Les centrales nucléaires doivent à ce jour être rénovée de font en comble et ceci pas uniquement à cause de l'évolution des normes de sécurité et des contrôles par les commissions de sécurité.

Il y a peu d'années Edf était obligé de fermer plusieurs centrales nucléaires en même temps pour des travaux d'importance exceptionnel. Elle communique pour que la population diminue sa consommation aux heures de pointe (ce qui est un voeux pieu, que je soutien mais qui en faite) démontre un manque de capacité électrique.

Je suis mécontent comme pour beaucoup de l'augmentation des tarifs, mais plus encore je suis plaintif au sujet des micro-coupures.

Doit on au bout du compte revoir et réfléchir sur le service publique? Je pense que les députés et sénateurs devraient s'interroger sur le devenir de notre service publique qui périclite. 

TAIR Marc

Publié dans société

Partager cet article
Repost0

Plurien en Bretagne, le Maire refuse à un de ses administrés d'assumer un rôle de conciliateur.

Publié le par tair marc

Le Maire, ce refuse après qu'un administré demande son aide, d'assurer un rôle de médiateur entre les deux parties.

Le Maire, qui est le 1er magistrat d'une commune ce doit assurer la tranquillité publique, dans cette affaire le maire peut faire un procès verbal d'infraction qu'il pourra envoyer au Procureur de la République.

Pour éviter que cela s'aggrave il est important qu'une personne neutre rétablisse une communication, chose que la Mairie ou le Maire d'une petite commune peut faire.

Mais celui-ci ce retranche sur un texte lié au cahier des charges du lotissement pour ce soustraire à son obligation (texte qui n'interdit d'ailleurs pas que la Mairie intervienne).

Cette affaire devra de fait passer à un degré supérieur et prendre une proportion plus grave.

En effet, lorsqu'un propriétaire ce permets de délimiter sont terrain pour assurer une construction en prenant une partie du terrain de son voisin n'est pas acceptable, et un Maire qui ne défend pas ses administrés ni ne désire assurer une conciliation manque à ses obligations.

Y a t'il un manque de formations des Maires des communes rurales de petite taille? Il semble que cela est une réalité.

TAIR Marc

Publié dans société

Partager cet article
Repost0

Les Médicaments génériques, ils ne sont pas du tout identiques !!

Publié le par tair marc

L'administration de la santé n'a de cesse de nous rappeler, via les médias, les pharmacies et les médecins de nous répéter que les médicaments génériques sont identiques. 

On nous indique que la France est en retard sur l'usage des génériques par rapport aux pays européens, et que l'Allemagne par exemple il n'y a aucune réticence de la part de la population.

L'Allemagne ne s'interroge pas sur la concordance entre original et copie d'après les études. Bien évidement, car le taux de concordance est chez eux totale, l'Etat oblige l'exactitude des composants : la molécule biensur mais aussi les adjuvants sont aussi identiques.

La France n'oblige pas à avoir une exactitude à 100% des adjuvants, ce qui change forcements la capacité à soigner à un niveau identique du médicament original. Cela est évident mais pas pour l'administration de la santé publique de notre pays, pire ce détail est caché.

Parfois aussi les packagings sont moins intéressants financièrement que les originaux (rare mais cela existe).

Il est évident que le fait de changer et amoindrir la quantité des adjuvants permets d'augmenter une marge financière importante pour les organismes producteurs de médicaments.

Moins de principes actifs c'est évidement une marge non négligeable comme je l'ai indiqué, mais aussi, cela permets de diminuer l'efficacité, donc vendre un peu plus de médicaments car cela allonge le temps de guérison.

Une semaine pour soigner une grippe n'est pas concevable, il serait heureux de revenir à des délais plus raisonnables (4/5 jours environs).

Il serait temps d'imposer à nouveau et clairement (avec des règles et des cahiers des charges pour la mise sur le marché de nouveau médicaments), pour trouver des médicaments efficaces.

De rendre coupable un patient qui ne désire pas prendre un générique car il a constaté (après un premier essais) que le ou les génériques ne fonctionnent pas est une erreur.

Sur le principe je suis d'accord, baisser le déficit de la Cpam par ce biais, est honorable et à favoriser, mais seulement si tous les génériques ont une composition exacte à 100% et non pas à 60% par exemple.

Il est possible que certains génériques s'en approchent, il faudra soit changer la règle, soit étiqueter le taux d'exactitude de la copie pour que le malade sache ce qu'il prend.

L'efficacité doit être un but à obtenir.

TAIR Marc

 

Publié dans société

Partager cet article
Repost0

La santé et les Maisons de Retraite... quel bilan?

Publié le par tair marc

De nos jours, on croit que les maisons de retraites sont mieux qu'il y a vingt ans, cela est vrai en partie, mais c'est l'arbre qui cache la forêt car la réalité est à nuancer.

Dans le passé, il existait des structures plus humaine et moins protocolaire, laissant une place et du temps pour des personnes âgées en mal de communications ...

L'Etat par manque de moyens a laissé la gestion et la création de nouvelles maisons à des organismes mutualistes ou à des sociétés privés (pour la majorité).

Faire "du fric" sur le dos de nos anciens est une honte. Ces sociétés privés appartiennent à des actionnaires étrangers qui laissent que le minimum en personnels et en qualité sanitaire.

La qualité certes est au niveau de la loi, quoi qu'il faut quand même regarder en profondeur le détail des prestations.

Lorsque l'on connaît les faits divers liés à ce domaine qui ce multiplient, nous pouvons nous poser la questions.

En effet, une maison de retraite en région parisienne c'est retrouvé sans personnel toute une nuit car l'équipe de nuit n'est pas venue et l'équipe de jour est partie sans attendre la relève et sans appeler la hiérarchie de nuit ou la direction, en cause biensur le personnel mais aussi un protocole mal fait, et des règles inexistantes.

La formation, la qualité des prestations, une hiérarchie absente, des règles non adaptés !!! Et au bout il y a quand même la facture à payer pour les résidents.

Il y a aussi cette maison de repos à Plancoet qui a demandé à la famille d'emmener les poches et les ustensiles d'hygiène que la résidente utilisait chez elle, pour éviter dans commander, le résultat après ce séjour temporaire, la personne âgée est ressortie le vendredi après midi sans poche, ni ordonnance.

La poche était pleine en arrivant au domicile et elle devait être changé entièrement tous les deux jours, ce qui fait qu'il fallait attendre le lundi pour demander à son médecin une ordonnance pour faire commander les poches et ustensiles d'hygiène.

La famille c'est plaint à la direction de la maison de repos du manque de professionnalisme, car ce type d'économie peut mettre en danger un patient.

Je pense qu'il faut revoir ce domaine qui était par le passé un domaine réserve de l'Etat, il faut interdire le fait que ces sociétés soient à but lucratif et détenues par des actionnaires qui ne sont pas en France !!

Biensur, je ne désire pas jeter un discrédit sur une profession qui reste malgré tout dévouée à leur patients. Mais le fait de dire que la majeur partie fonctionne bien ne permets de pas de voir que l'autre partie est en faute.

Il faut une enquête générale sur ce domaine, sur le fonctionnement du milieu en fonction du statut (Etat, Mutuelle, ou privé...), et peut être crée une commission ...

En tout cas un impôt spécial sur le bénéfice des sociétés privés dans un domaine tel que celui-ci devrait s'imposer, avec du recul il coûterait moins cher que ce soit l'Etat ou les Mutuelles qui gère ces centres.

La décentralisation et la privatisation a ses limites, et le fait de privatiser ne peut empêcher le fait d'avoir un cahier des charges restrictifs et un contrôle régulier.

TAIR Marc

Publié dans société

Partager cet article
Repost0

Les laboratoires imposent leurs prix, les médicaments sont des biens de consommations de luxe...

Publié le par tair marc

Ce marché représente plus de 21 Milliards € de dépenses par an soit 310 € par assuré, la cour des comptes dans son rapport de 2011 indique un prix moyen de 6.95 €  aujourd'hui contre 3.09 € il y a vingt ans.

D'autant que malgré des prix en forte hausse, il n'est pas évident de constater tout le temps des ASMR (amélioration du service médical rendu), l'efficacité des nouveaux médicaments sont parfois pas évidentes à voir.

Pour 100 € quel répartition du prix (selon mieux vivre votre argent) ?

-24.8 pharmaciens

-1.8 répartiteurs

-5.8 Etat

-67.6 Laboratoire

Une vrai machine à sous où l'industrie pharmaceutique et les officines gagnent à chaque fois, avec une moyenne de 48 médicaments /an par Français, cela est rentable.

Les recherches sont rentabilisés, les molécules découvertes sans avenir médicale sont aussi rentabilisé par les block buster (marché à plus d'1 Milliards).

Il existe depuis un certain temps un système de vente "d'offre et demande" du marché Européen un peu particulier, où l'on vendra prioritairement certains lots au pays où le prix de vente est plus intéressant pour le laboratoire tout créant un manque pendant quelques semaines sur certains pays.

Le médicament n'est plus dans le domaine du service à la population mais bel et bien un "bien de grande consommation" qu'il faut rentabiliser au plus vite.

Il est certain que les firmes doivent ce rembourser des investissements et recherches et faire des bénéfices, mais il y a là des logiques par certaines sociétés qui sont discutables, des logiques empreintées au commerce.

Une nouvelle molécule coûte 850 Millions de dollars environs ce qui donne une base sur les bénéfices réalisés si cette molécule est un block buster.

Ce marché Français était en hausse en 2011 de 1.1% et était à 3.2% à l'export (Insee), le marché serait à une croissance nulle cette année... Mais le bénéfice reste là.

Le marché libre du médicament est celui qui est le plus rentable, le prix n'étant pas indexé part l'Etat c'est le malade qui passe à la caisse...

TAIR Marc

Publié dans société

Partager cet article
Repost0

Le système de santé Français, ...est ce la fin?

Publié le par tair marc

carte-vitale

Depuis plus de 20 ans de grosses coupes sur les droits des usagés de l'assurance maladie ce font sentir, ce qui au bout du compte privatise ce qui était un système public et efficace.

Nos aïeux qui ont cotisés parfois très jeune à ce système, ce retrouvent aujourd'hui à un âge avancé et ont besoin biensur de ce soigner.

Ceux-ci méritent d'être soigné sans qu'on leur fassent croire qu'ils coûtent cher à la société, le respect dû à leur age est de rigueur, et dû aussi au travail accomplit tout une vie.

La Cpam est utile à tous : jeunes et moins jeunes, une société basée sur l'hygiène, la santé, le handicap, est une société qui va de l'avant, cela coûte plus cher de ne pas s'y intéresser, car nombreux sont ceux qui ne ce soignent plus ni ne ce font suivre, ce qui implique que des cas grave de santé sont pris en charge par la suite car cela n'a été pris en charge en temps et en heure par manque de moyens.

Des économies de bout de ficelle qui 10 ou 20 ans plus tard sont une charge d'importance pour la Cpam.

Biensur, il certain qu'il y a des abus, il existe des personnes qui ne respectent pas les règles (des contrôles mieux ciblés devraient être élaborés) il n'est pas concevable de voir des personnes dans le besoin devoir ce priver, et voir leur santé s'aggraver pour faire des économies.

Lorsque qu'un malade en a besoin, il n'est pas une charge pour la société: c'est un droit !! Ils n'ont pas payer pour les coupables d'abus.

Pour être remboursé convenablement il est maintenant dans les moeurs qu'il faut une mutuelle, lorsqu'à une époque pas si lointaine, l'usage de ces organismes était un vrai plus sans pour autant être important.

Les prix de certains médicaments on fortement évolués, certains médecins refusent d'ausculter sans faire payer (ce qui est une obligation) ce qui a amené à créer la Cmu.

Pour être remboursé raisonnablement la mutuelle est devenu obligatoire, mais le prix de celle-ci augmente sans cesse, la logique de profit (des firmes médicales, des hôpitaux et cliniques, des médecins avec les dépassements, des mutuelles...) y est aussi pour quelque chose, cet ensemble de facteurs amène à des prix inabordable pour beaucoup.

Cette privatisation amène et nous amènera encore à une monté des prix qui laissera des usagés sur le carreau.

Peut on appeler cela : discrimination (par le prix)? La santé n'est il plus un droit mais un bien de consommation?

Des crédits pour ce soigner ou ce faire opérer ne sont pas rare. L'aire du partage n'est plus de mise.

TAIR Marc 

Publié dans société

Partager cet article
Repost0

<< < 1 2 3 4 5 6 7 > >>